Et voilà, ça y est, déjà : il n'aura pas fallu attendre 2 jours pour qu'on se fasse cambrioler nos chambres à l'hôtel...
S'il ne manque rien chez certains, d'autres s'inquiètent d'inquiétantes disparitions !
La piste de "Solveig" nous mène au 22 BourgenStrasse : après une visite rapide (mais courtoise) à Lord Frederik, le coche laisse Elrichke, qui s'est grimé pour l'occasion, et Edgar qui tend des perches, à une taverne de combats de coqs.
S'en suit une course poursuite avec la dite Solveig, mais elle se solde malheureusement par un échec.
La fine équipe tente alors un temps de rechercher un objet que le baron s'est fait escamoter : un coffret noir avec marquetage en daim noir, aux motifs abstraits très compliqués... L'affaire n'étant vraiment pas concluante non plus, cette piste est abandonnée également.
Nous voilà donc, encore une fois, broucouille comme on dit dans le fin fond de l'Averland il me semble...
Les aventuriers de PontNain
mardi 24 mars 2015
mardi 10 février 2015
Altdorf, ville d'art d'histoire et ... d'emmerdes !
Dès notre entrée à Altdorf, Marcirane s'enquérit de la santé de son maître pendant que les blessés se soignèrent et que les valides s'occupèrent de réserver une auberge fréquentable et abordable.
Ensuite, nous fîmes connaissance avec la guilde des charretiers et la guilde des guides afin de trouver Scheunacht à qui nous fîmes une visite rapide mais courtoise.
Une bonne soirée à "La Table Fumante" fit du bien au moral de tout le monde, la bière et la choucroute aidant. Ah oui, on en a aussi profité pour faire une réunion de travail. Puis la nuit fût calme...
Le lendemain, n'écoutant que notre courage, nous nous rendîmes chez notre contact, Dieter Kemperer : la lettre d'introduction à son intention nous fût bien utile !
Au sujet de la localisation de la 2ème relique, nous apprîmes qu'elle se trouvait peut-être au Collège Lumineux : ses sorciers y possèdent une chambre secrète où ils enferment des reliques.
Puis Dieter nous conseilla 3 personnes à rencontrer :
- Conrad Messner : un sorcier du Collège Lumineux
- Theodora Pferik : une Répurgatrice à la retraite
- Lord Frederik : ce féru d'aventures et d'objets en tout genre possède un grand réseau
Nous nous rendîmes donc prestement chez la dame, qui malheureusement nous narra ses histoires pendant des heures et des heures... mais elle confirma qu'un sorcier lumineux pourrait être en possession de la relique !
Lorsqu'elle traquait naguère un culte (Conrad Messner également, mais aussi un marchand du nom de Maximilien Saher), elle eut vent qu'un groupe aurait trouvé un rituel permettant de détruire une relique chaotique. Un sorcier elfe faisait partie du groupe, mais il l'aurait quitté. Elisabeth Baher, une noble snob, lutterait également contre le chaos.
Le lendemain matin, à l'auberge, nous reçûmes un pli scellé, et lorsque nous l'ouvrîmes... un démon en jaillit à grand renfort de flammes bleues ! Panique dans la salle, branle-bas de combat, puis le démonet disparût !
Edgar récupéra le sceau pour "enquêter" selon ses propres termes (le fait que le sceau ait été produit au moyen d'une fausse Couronne aurait-il un lien avec le fait qu'il s'enquiert de l'enquête ?).
Pendant ce temps, Grognard s'en fut dans la rue à la recherche de l'enfant messager...
Ensuite, nous fîmes connaissance avec la guilde des charretiers et la guilde des guides afin de trouver Scheunacht à qui nous fîmes une visite rapide mais courtoise.
Une bonne soirée à "La Table Fumante" fit du bien au moral de tout le monde, la bière et la choucroute aidant. Ah oui, on en a aussi profité pour faire une réunion de travail. Puis la nuit fût calme...
Le lendemain, n'écoutant que notre courage, nous nous rendîmes chez notre contact, Dieter Kemperer : la lettre d'introduction à son intention nous fût bien utile !
Au sujet de la localisation de la 2ème relique, nous apprîmes qu'elle se trouvait peut-être au Collège Lumineux : ses sorciers y possèdent une chambre secrète où ils enferment des reliques.
Puis Dieter nous conseilla 3 personnes à rencontrer :
- Conrad Messner : un sorcier du Collège Lumineux
- Theodora Pferik : une Répurgatrice à la retraite
- Lord Frederik : ce féru d'aventures et d'objets en tout genre possède un grand réseau
Nous nous rendîmes donc prestement chez la dame, qui malheureusement nous narra ses histoires pendant des heures et des heures... mais elle confirma qu'un sorcier lumineux pourrait être en possession de la relique !
Lorsqu'elle traquait naguère un culte (Conrad Messner également, mais aussi un marchand du nom de Maximilien Saher), elle eut vent qu'un groupe aurait trouvé un rituel permettant de détruire une relique chaotique. Un sorcier elfe faisait partie du groupe, mais il l'aurait quitté. Elisabeth Baher, une noble snob, lutterait également contre le chaos.
Le lendemain matin, à l'auberge, nous reçûmes un pli scellé, et lorsque nous l'ouvrîmes... un démon en jaillit à grand renfort de flammes bleues ! Panique dans la salle, branle-bas de combat, puis le démonet disparût !
Edgar récupéra le sceau pour "enquêter" selon ses propres termes (le fait que le sceau ait été produit au moyen d'une fausse Couronne aurait-il un lien avec le fait qu'il s'enquiert de l'enquête ?).
Pendant ce temps, Grognard s'en fut dans la rue à la recherche de l'enfant messager...
mercredi 25 juin 2014
Le chariot, les hommes-bêtes et l'érudit
En seulement trois jours de marche, nous avons déjà essuyé deux attaques d'abominables hommes-bêtes... j'ai déjà eu le déplaisir d'en voir par le passé, mais je dois dire qu'ils rivalisent de mocheté !
Midenheim n'est pas si proche dans notre dos, Altdorf est encore si loin...
Afin de palier à l'incompétence de nos escorteurs, Elrichk part en reconnaissance et revient alarmé : un chariot renversé barre le chemin, ça sent l'embuscade à plein nez ! D'après notre forestier-archer, ils seraient au moins quatre hommes-bêtes... un plan est alors mis en place pour passer cet obstacle, à base de table, d'arcs et de charges de cavalerie.
Après une lente progression pour certains à travers les bois, et pour d'autres avec une table piquée sur un des chariots au bout des bras, l'assaut est mené : Edgar plante l'un d'une flèche, Elrichk en plante un autre d'un carreau, mais leurs complices sortent des fourrés ! N'écoutant que notre courage, moi et mes compagnons venons rapidement à bout de ces immondes créatures du chaos, et nous pouvons alors reprendre notre route.
Cette petite altercation nous ayant tout de même fait perdre un temps précieux, c'est avec anxiété que nous voyons la nuit arriver mais l'auberge salutaire n'est toujours pas visible... la peur gagne tout le monde et lorsque nous sommes assaillis de flèches, c'est la panique complète !
Pensant nous mettre ainsi hors de portée de nos adversaires, nous soufflons nos lanternes, mais ce n'est qu'en se recevant la seconde volée de flèches que nous nous rappelons que les hommes-bêtes voient assez bien la nuit...
Nous sommes dépassés, en surnombre, complètement désorganisés, lorsque une soudaine lumière presque aveuglante apparaît : "Ah, Marsirane a enfin réussi à trouver un usage pratique de sa magie !" Cela nous permet certes de résister un peu, mais surtout de nous rendre compte que nous sommes vraiment foutus !
Puis, d'un coup, l'un d'entre eux brûle instantanément sous mes yeux.
Puis un second.
Puis j'entends les cris d'un troisième derrière moi.
Je me retourne, et ce que je découvre est impressionnant : le très discret érudit qui nous accompagne n'a pas plus l'air d'un historien que j'ai des oreilles d'elfes ! Une véritable couronne de flammes le surmonte, et des boules de feu en jaillissent, terrassant et faisant fuir nos adversaires. J'apprendrai plus tard en discutant avec lui que ce serait une sorte de "maître-sorcier", d'un collège de magie qui doit vraisemblablement être celui du feu... si celui-ci existe. En tout cas nous lui devons la vie.
Arrivée tardivement et de nuit à l'auberge, celle-ci se trouve fermée, mais nous réussissons à y accéder grâce à la présence à nos côtés des patrouilleurs : ils auront au moins servi à cela ces deux-là !!!
Pas de tour de garde cette nuit en ce qui me concerne, et je crois que les autres vont s'endormir comme des masses également, une journée de repos le lendemain ne nous ferait pas de mal.
Puis, enfin, au bout d'un long voyage, nous arrivons aux portes d'Altdorf sans autre péripétie, mais avec une invitation à revoir notre précieux "érudit".
Midenheim n'est pas si proche dans notre dos, Altdorf est encore si loin...
Afin de palier à l'incompétence de nos escorteurs, Elrichk part en reconnaissance et revient alarmé : un chariot renversé barre le chemin, ça sent l'embuscade à plein nez ! D'après notre forestier-archer, ils seraient au moins quatre hommes-bêtes... un plan est alors mis en place pour passer cet obstacle, à base de table, d'arcs et de charges de cavalerie.
Après une lente progression pour certains à travers les bois, et pour d'autres avec une table piquée sur un des chariots au bout des bras, l'assaut est mené : Edgar plante l'un d'une flèche, Elrichk en plante un autre d'un carreau, mais leurs complices sortent des fourrés ! N'écoutant que notre courage, moi et mes compagnons venons rapidement à bout de ces immondes créatures du chaos, et nous pouvons alors reprendre notre route.
Cette petite altercation nous ayant tout de même fait perdre un temps précieux, c'est avec anxiété que nous voyons la nuit arriver mais l'auberge salutaire n'est toujours pas visible... la peur gagne tout le monde et lorsque nous sommes assaillis de flèches, c'est la panique complète !
Pensant nous mettre ainsi hors de portée de nos adversaires, nous soufflons nos lanternes, mais ce n'est qu'en se recevant la seconde volée de flèches que nous nous rappelons que les hommes-bêtes voient assez bien la nuit...
Nous sommes dépassés, en surnombre, complètement désorganisés, lorsque une soudaine lumière presque aveuglante apparaît : "Ah, Marsirane a enfin réussi à trouver un usage pratique de sa magie !" Cela nous permet certes de résister un peu, mais surtout de nous rendre compte que nous sommes vraiment foutus !
Puis, d'un coup, l'un d'entre eux brûle instantanément sous mes yeux.
Puis un second.
Puis j'entends les cris d'un troisième derrière moi.
Je me retourne, et ce que je découvre est impressionnant : le très discret érudit qui nous accompagne n'a pas plus l'air d'un historien que j'ai des oreilles d'elfes ! Une véritable couronne de flammes le surmonte, et des boules de feu en jaillissent, terrassant et faisant fuir nos adversaires. J'apprendrai plus tard en discutant avec lui que ce serait une sorte de "maître-sorcier", d'un collège de magie qui doit vraisemblablement être celui du feu... si celui-ci existe. En tout cas nous lui devons la vie.
Arrivée tardivement et de nuit à l'auberge, celle-ci se trouve fermée, mais nous réussissons à y accéder grâce à la présence à nos côtés des patrouilleurs : ils auront au moins servi à cela ces deux-là !!!
Pas de tour de garde cette nuit en ce qui me concerne, et je crois que les autres vont s'endormir comme des masses également, une journée de repos le lendemain ne nous ferait pas de mal.
Puis, enfin, au bout d'un long voyage, nous arrivons aux portes d'Altdorf sans autre péripétie, mais avec une invitation à revoir notre précieux "érudit".
mardi 15 avril 2014
Lettre de Kargun Percefut
Lettre de Kargun Percefut, soldat de l'Empire, membre de la garde personnel du baron Von Geist au Baron Von Geist à Nuln.
Middenheim, le tant de l'an tant.
Monsieur le baron,
Veuillez tout d'abord me pardonner pour cette lettre qui vous arrive fort tard, mais comme vous allez pouvoir le constater en la lisant, je n'ai eu ni le temps ni les moyens de vous écrire plus tôt... malheureusement...
Déjà, peut-être serez-vous rassuré d'apprendre que Marsirane a bien rendu votre livre au Collegieum Théologica, comme vous l'aviez exigé.
Ensuite, apprenez que nous avons, bien malgré nous, été mêlés à une affaire des plus importantes !
Nous avons dû, mes amis et moi-même, affronter mille dangers afin de protéger l'Empire d'un terrible danger : nous avons réussi, grâce à Sigmar et Ulric, à éviter le pire, mais d'après cet affreux Leibniz, il resterait encore 2 reliques abominables qui, si elles sont réunies, permettraient le réveil de Xatrodox... je ne veux même pas imaginer ce que cela signifie...
Les problèmes ont commencé avant même notre arrivée à Middenheim : nous savions la région peu sure, mais pas à ce point ! Nous avons été témoin de l'attaque d'un village par des monstres mi-hommes mi-bêtes ! N'écoutant que notre courage, nous avons aidé les habitants à fuir mais sur le chemin leur prêtre de Sigmar est mort, nous donnant une étrange relique à apporter au Temple de Middenheim. Ce que nous fîmes dès notre arrivée, et c'est là que les choses se sont très vite compliquées : les tensions entre sigmarites et ulrichiens étaient telles que nous ne savions à quelle allégeance nous vouer !
Le père Ranoulf nous a cependant demandé de suivre l'aveugle père Oddo et ses visions, afin de découvrir un crâne d'airain...
Après plusieurs jours de marche nous avons débouché devant une sorte de tertre gardé par... par un géant à tête de taureau ! Malheureusement, alors que nous étions en train de le combattre, nous avons compris qu'il s'agissait "seulement" de la femelle, puisque le mâle est venu lui prêter main-forte !
Après un combat acharné, nous sommes parvenus à prendre l'artefact maudit, et après un retour parsemé de cauchemars et de maux de têtes, nous avons croisé la route de 3 "répurgateurs" comme ils se font appelés...
De retour à Middenheim, la situation géopoliticoreligieuse était à son paroxysme !
Et le bazar a continué...
Le père Ranoulf nous a demandé d'apporter le boîtier avec le crâne d'airain à Albert Schweizsten du Collégium Theologica, mais quand celui-ci ouvrit le coffret il y avait à l'intérieur... la tête... d'un des répurgateurs... qui l'avait placé là ? Qui l'avait retiré de son cou ? Qui était capable d'affronter un répurgateur ???
Ranoulf avait-il fait une manipulation ? Qui était au courant ? Schweizsten possédait-il en secret la relique ?
Quand on sait que, le jour même, ce répurgateur avait fait l'objet d'un procès... nous le savions car nous l'avions croisé en prison, mais je ne m'attarderai pas sur ce fâcheux contretemps !
Quand on sait que, le jour même, ce répurgateur avait fait l'objet d'un procès... nous le savions car nous l'avions croisé en prison, mais je ne m'attarderai pas sur ce fâcheux contretemps !
Bref, tout le monde pouvait être perverti, traître, nous ne savions plus à qui nous fier, alors nous décidâmes de nous tourner vers la plus haute autorité de la région : le Graff de Middenheim lui-même !
Sur place, nous arrivons, avec l'aide de Schutzman, le commandant de la ville, à démêler le bon du mauvais : Ranoulfe du temple d'Ulric est resté fidèle mais Leibniz, le grand-prêtre Teutogen, a fui avec des partisans de la Confrérie de la Hache, des extrémistes fondamentalistes, prouvant ainsi sa traîtrise.
Nous nous précipitons auprès de la Flamme Sacrée au sein du Temple d'Ulric et découvrons qu'une cérémonie impie est en train de s'y dérouler, sous la direction de Leibniz lui-même !
Je dois vous avouer que, durant cet épisode, je me suis senti un autre nain, mais mon désir de sauver et protéger l'Empire ne pouvant qu'être pure, je ne pouvais que vaincre de mes ennemis, quel-qu’ils soient.
Car du courage il en fallait, pour affronter les si célèbres gardes Teutogen, pour se battre contre Leibniz, et surtout, surtout, pour faire face à un... démon !
C'est au cours de son agonie que Leibniz nous révéla l'existence, en plus du crâne d'airain que nous avions exhumé, des 2 autres reliques maudites (le poignard de Yul K'choum et le calice de Fureur Ardente).
Et là, il se produisit un véritable miracle, je doute encore parfois que cela se soit passé ainsi : Ulric, par sa Flamme, a purifié la pièce. Après un éclair, il ne restait plus aucune trace du combat.
Je me permets de vous relater ces faits, monsieur le Baron, car je vous ai prêté serment et j'ai bien évidement toute confiance en vous, mais j'attire votre attention sur le fait que le commandant de la ville nous a expressément demandé que tous ces événements restent secrets...
Aux dernières nouvelles, le père Ranoufle aurait été désigné Grand-Prêtre d'Ulric et le répurgateur Boher aurait été libéré !
Monsieur le Baron, nous allons, si vous nous le permettez, continuer notre investigation sur le sujet à Altdorf, mais nous patienterons quelques jours ici afin de nous remettre, de commencer à effectuer des recherches sur place (Marsirane y travaille avec Schweiztein), de préparer notre voyage, et surtout afin d'attendre vos éventuelles consignes.
J'espère que vous vous portez bien et que nous aurons bientôt des nouvelles de votre part.
Votre fidèle Kargun.
lundi 7 avril 2014
Préface
Monsieur le baron,
Comme je m'y suis engagé lorsque je vous ai juré fidélité et prêté serment, je prends la plume pour vous tenir informé de l'état d'avancement de la mission que vous nous avez confié.
J'espère que cette lettre vous trouvera en bonne santé, même si je n'ai pu m'empêcher de noter parfois chez vous une certaine faiblesse... Je dois vous confesser que je m'inquiète pour vous monsieur... je ne peux m'empêcher de penser aux dernières heures de votre père et aux terribles événements qui ont suivi...
Après un chemin long et pénible mais semé de très peu d’embûches, nous arriverons prochainement à Middenheim, et je ne manquerai pas de vous envoyer une nouvelle missive avec j'espère cette fois plus de concret.
Bien à vous,
Votre fidèle Kargun.
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