Middenheim, le tant de l'an tant.
Monsieur le baron,
Veuillez tout d'abord me pardonner pour cette lettre qui vous arrive fort tard, mais comme vous allez pouvoir le constater en la lisant, je n'ai eu ni le temps ni les moyens de vous écrire plus tôt... malheureusement...
Déjà, peut-être serez-vous rassuré d'apprendre que Marsirane a bien rendu votre livre au Collegieum Théologica, comme vous l'aviez exigé.
Ensuite, apprenez que nous avons, bien malgré nous, été mêlés à une affaire des plus importantes !
Nous avons dû, mes amis et moi-même, affronter mille dangers afin de protéger l'Empire d'un terrible danger : nous avons réussi, grâce à Sigmar et Ulric, à éviter le pire, mais d'après cet affreux Leibniz, il resterait encore 2 reliques abominables qui, si elles sont réunies, permettraient le réveil de Xatrodox... je ne veux même pas imaginer ce que cela signifie...
Les problèmes ont commencé avant même notre arrivée à Middenheim : nous savions la région peu sure, mais pas à ce point ! Nous avons été témoin de l'attaque d'un village par des monstres mi-hommes mi-bêtes ! N'écoutant que notre courage, nous avons aidé les habitants à fuir mais sur le chemin leur prêtre de Sigmar est mort, nous donnant une étrange relique à apporter au Temple de Middenheim. Ce que nous fîmes dès notre arrivée, et c'est là que les choses se sont très vite compliquées : les tensions entre sigmarites et ulrichiens étaient telles que nous ne savions à quelle allégeance nous vouer !
Le père Ranoulf nous a cependant demandé de suivre l'aveugle père Oddo et ses visions, afin de découvrir un crâne d'airain...
Après plusieurs jours de marche nous avons débouché devant une sorte de tertre gardé par... par un géant à tête de taureau ! Malheureusement, alors que nous étions en train de le combattre, nous avons compris qu'il s'agissait "seulement" de la femelle, puisque le mâle est venu lui prêter main-forte !
Après un combat acharné, nous sommes parvenus à prendre l'artefact maudit, et après un retour parsemé de cauchemars et de maux de têtes, nous avons croisé la route de 3 "répurgateurs" comme ils se font appelés...
De retour à Middenheim, la situation géopoliticoreligieuse était à son paroxysme !
Et le bazar a continué...
Le père Ranoulf nous a demandé d'apporter le boîtier avec le crâne d'airain à Albert Schweizsten du Collégium Theologica, mais quand celui-ci ouvrit le coffret il y avait à l'intérieur... la tête... d'un des répurgateurs... qui l'avait placé là ? Qui l'avait retiré de son cou ? Qui était capable d'affronter un répurgateur ???
Ranoulf avait-il fait une manipulation ? Qui était au courant ? Schweizsten possédait-il en secret la relique ?
Quand on sait que, le jour même, ce répurgateur avait fait l'objet d'un procès... nous le savions car nous l'avions croisé en prison, mais je ne m'attarderai pas sur ce fâcheux contretemps !
Quand on sait que, le jour même, ce répurgateur avait fait l'objet d'un procès... nous le savions car nous l'avions croisé en prison, mais je ne m'attarderai pas sur ce fâcheux contretemps !
Bref, tout le monde pouvait être perverti, traître, nous ne savions plus à qui nous fier, alors nous décidâmes de nous tourner vers la plus haute autorité de la région : le Graff de Middenheim lui-même !
Sur place, nous arrivons, avec l'aide de Schutzman, le commandant de la ville, à démêler le bon du mauvais : Ranoulfe du temple d'Ulric est resté fidèle mais Leibniz, le grand-prêtre Teutogen, a fui avec des partisans de la Confrérie de la Hache, des extrémistes fondamentalistes, prouvant ainsi sa traîtrise.
Nous nous précipitons auprès de la Flamme Sacrée au sein du Temple d'Ulric et découvrons qu'une cérémonie impie est en train de s'y dérouler, sous la direction de Leibniz lui-même !
Je dois vous avouer que, durant cet épisode, je me suis senti un autre nain, mais mon désir de sauver et protéger l'Empire ne pouvant qu'être pure, je ne pouvais que vaincre de mes ennemis, quel-qu’ils soient.
Car du courage il en fallait, pour affronter les si célèbres gardes Teutogen, pour se battre contre Leibniz, et surtout, surtout, pour faire face à un... démon !
C'est au cours de son agonie que Leibniz nous révéla l'existence, en plus du crâne d'airain que nous avions exhumé, des 2 autres reliques maudites (le poignard de Yul K'choum et le calice de Fureur Ardente).
Et là, il se produisit un véritable miracle, je doute encore parfois que cela se soit passé ainsi : Ulric, par sa Flamme, a purifié la pièce. Après un éclair, il ne restait plus aucune trace du combat.
Je me permets de vous relater ces faits, monsieur le Baron, car je vous ai prêté serment et j'ai bien évidement toute confiance en vous, mais j'attire votre attention sur le fait que le commandant de la ville nous a expressément demandé que tous ces événements restent secrets...
Aux dernières nouvelles, le père Ranoufle aurait été désigné Grand-Prêtre d'Ulric et le répurgateur Boher aurait été libéré !
Monsieur le Baron, nous allons, si vous nous le permettez, continuer notre investigation sur le sujet à Altdorf, mais nous patienterons quelques jours ici afin de nous remettre, de commencer à effectuer des recherches sur place (Marsirane y travaille avec Schweiztein), de préparer notre voyage, et surtout afin d'attendre vos éventuelles consignes.
J'espère que vous vous portez bien et que nous aurons bientôt des nouvelles de votre part.
Votre fidèle Kargun.
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